Ils persévéraient dans
l’enseignement des apôtres, dans la communion
fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.
L’unité chrétienne

Cantique de Maaloth, de David. Voici, oh!
qu'il est bon et qu'il est agréable que des frères demeurent unis ensemble!
C'est comme l'huile précieuse, qui
descend sur la tête et sur la barbe d'Aaron, qui descend jusqu'au bord de ses
vêtements;
Et comme la rosée de l'Hermon, qui
descend sur les montagnes de Sion; car c'est là que l'Éternel a ordonné la
bénédiction, et la vie à toujours.
Psaumes 133:1-3
Dernièrement, en visitant des sites chrétiens, j’ai
été attristé de constater que trop souvent, l’unité chrétienne est négligée ou
même rejeté. J’ai vu beaucoup de
chrétiens se critiquer les uns les autres pour des détails de peu d’importance,
des opinions et souvent des préjugés.
Personne n’est parfait, Christ nous accepte avec nos péchés, il prend
toute une vie à nous transformer. Il
n’est pas normal que tous pensent pareil.
C’est dans la différence que nous nous complétons.
L’unité chrétienne est un des sujets qui une fois
comprise amène de belles bénédictions.
Sans l’unité du corps de Christ, le chrétien se trouve des plus limités
dans sa marche chrétienne. Il est un
membre du corps sérieusement handicapé, il lui manque plusieurs membres. Le croyant se doit donc de ne pas se priver
de la communion des membres de l’église locale.
L’église locale n’est pas une dénomination ou un groupe adhérant à une
religion. Elle est composée de chaque
personne ayant reçu le Seigneur et Sauveur Jésus dans sa vie qui habite une
même localité.
Ce qui nous uni doit être que Christ, et que Lui
seul. Rien d’autre ne doit déterminer
notre appartenance à l’église locale.
Donc pour qu’un chrétien puisse goûter à l’unité de l’Esprit, il se doit
de ne pas mettre de barrière là ou Christ n’en met pas. C’est lui seul qui nous unit. Des questions d’appartenances religieuses non
aucune place dans le corps de Christ.
Nous ne devons pas rejeter un frère qui pense de manière différente à la
notre sur certains sujets tout comme celui qui adore Dieu autrement que nous.
Qui sait, c’est peut-être lui qui fait bien !
Nous devons savoir user de grâce et de vérité dans nos
relations fraternelles. La grâce étant
ce qui nous donne la force de ne pas s’irriter envers notre prochain pour des
détails. Cette grâce n’est pas à
l’extrême et se doit d’être toujours accompagné de la vérité. Il faut savoir discerner entre des convictions
personnelles et la doctrine biblique. Si
un frère par motif de conscience s’abstient de fêter une fête, nous devons le
respecter. Par contre si un frère vit
dans le péché, la grâce nous oblige à le reprendre afin qu’il abandonne son
péché. Si un frère est différent, c’est
que Dieu l’a créé justement différent, il est un membre différent dans le corps
de Christ, et pour exercer ses dons il agira différemment de toi. Un évangéliste ira dans des endroits qu’un
prophète ou qu’un docteur n’ira jamais.
Cela fait parti de la vocation de chacun.
Malgré les différences, nous nous complétons. Nous devons rejeter le légalisme religieux
afin de goûter à l’unité du corps de Christ dans l’Église locale. N’acceptons pas de laisser à des préjugés
légalistes de nous priver de bénédictions.
N’imposons pas de fardeaux autres que celui de persévérer dans la marche
chrétienne pendant notre passage sur cette terre.
Quant à celui qui est faible dans la
foi, accueillez-le avec bonté, sans discussion d'opinions. L'un croit
pouvoir manger de tout; et celui qui est faible, ne mange que des herbes. Que celui qui mange de tout, ne méprise pas
celui qui ne mange pas de tout;
et que celui qui ne mange pas de tout, ne
condamne pas celui qui mange de tout; car Dieu l'a reçu. Qui es-tu, toi qui condamnes le
serviteur d'autrui? S'il se tient ferme, ou s'il tombe, c'est à son maître de
le juger; mais il sera affermi, car Dieu est puissant pour l'affermir.
Romains 14:1-4
Que le Seigneur puisse nous instruire chacun de nous
de façon individuelle en nous aidant à aimer ceux qui sont différent de nous
afin que nous puissions nous laisser bénir par notre frère ou notre sœur dans
la foi. C’est ici ma prière à Dieu pour
chacun de nous qui lisons ces lignes.
En Christ recevez mes salutations fraternelles,
Sylvain Bigras
Dernière mise à jour le 17 janvier 2007